L’exercice n’est pas aisé de décrire notre mission sans reprendre mot pour mot le contenu du site web. De plus ce blog
présente un autre intérêt. À retenir cependant, l’Aile et la Plume est une maison d’édition à compte d’éditeur. Jamais nous ne demanderons d’argent à un auteur. Voici quelques
explications :
Le « compte d’auteur »
L’auteur paie l’intégralité du tirage (nombre de livres imprimés) auquel est rajouté la marge substantielle de
l’éditeur. On vous dira, afin de faire passer la pilule, que l’attaché de presse est gourmand, mais que votre manuscrit est d’une qualité rare et le vendre ne sera qu’une formalité. De plus, la
totalité de la vente vous revient.
Alléchant n’est-ce pas ? Vous déboursez environ quatre mille euros pour trois cents exemplaires d’un livre vendu 15
€. Et personne ne viendra vous aider à fourguer « votre œuvre qui devait casser la baraque ». À l’heure des explications, que vous ne manquerez pas de demander, on répondra par
l’apathie du marché, la mauvaise conjoncture, la difficulté à imposer un nouvel auteur (pourquoi ne vous en a-t-on pas parlé avant de débourser un centime ?). Et vous avez signé, la messe
est dite.
Le « compte participatif » s’apparente au « compte d’auteur ». Si la somme demandée à l’auteur est
moindre, celui-ci pourra se vanter d’avoir écrit un livre virtuel, un livre qui n’existe pas, soi-disant tiré à la demande. Et personne ne le demandera.
Le « compte d’éditeur »
L’éditeur prend en charge la totalité des frais, et s’engage à diffuser l’œuvre conformément aux usages de la
profession, dans des conditions telles que le droit moral de l’auteur soit protégé. L’éditeur se charge de la fabrication, de la diffusion et de
l’exploitation du livre.
La rémunération est proportionnelle aux recettes provenant de la vente, soit (pour l’Aile
et la Plume) :
10 % pour chaque exemplaire vendu en
librairie.
15 % pour chaque exemplaire vendu par le
biais du site de l’Aile et la Plume.
Dans tous les cas, la rémunération est basée sur le prix de vente H.T.
Les comptes des droits d'auteur dus à l'auteur sont arrêtés une fois l’an, chaque
31 décembre. Les droits acquis, déduction faite des cotisations obligatoires à l’AGESSA, sont payables
à l’auteur dans les 4 mois suivant l'arrêté des comptes.
Une procédure de remise de compte est faite au moment de la perception des droits d’auteur,
afin de permettre à l’auteur de vérifier le nombre d'exemplaires vendus entre le premier janvier et le 31 décembre de chaque année.
Les exemplaires envoyés aux journalistes, à titre de service de presse ou à toute autre fin
de promotion, ne peuvent pas donner lieu au versement de droits d'auteur. L'éditeur s’engage à en faire un usage raisonnable dans l’intérêt des deux parties.
Être édité à l’Aile et la Plume peut s’avérer payant, mais ne vous coûtera
rien.
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